Ah, content que Durendal sorte ce questionnement sur le sujet de l'IA dans l'industrie du cinéma, plus que pertinent à traiter en ce moment. En effet, je plussoie tout ce qu'il développe et souligne, que ce soit l'intérêt inhérent à son utilisation ne générant que des agrégations sans âme(s) en contradiction avec l'apport réellement artistique de l'humain, ou encore le risque de destruction de l'industrie cinématographique telle que nous la connaissons encore aujourd'hui... aussi imparfaite soit-elle.